
Le verger
Kairouan, terre d'oliviers.
Au cœur de la Tunisie, entre steppe et plaine, un verger familial que nous cultivons depuis des générations.
Photo Benmahjoub Mohamed, CC BY-SA 4.0
La région
Un climat qui ne fait pas de cadeaux.
Nos oliviers poussent dans la région de Kairouan, à quelques kilomètres de la ville fondée en 670, l'une des plus anciennes d'Afrique du Nord. Hivers doux, étés longs et secs, pluies rares : les arbres puisent loin leur eau et donnent des fruits denses.

Les arbres
Certains ont plus de deux siècles.
Leurs troncs vrillés racontent chaque sécheresse et chaque récolte. Un seul de ces arbres peut porter jusqu'à 300 kg d'olives. Nous en tirons environ 28 000 kg par saison.
Deux variétés : la Sahli, ancienne et généreuse, adaptée au climat tunisien depuis toujours, et la Koroneiki, petite olive d'origine grecque, reconnue pour sa richesse en polyphénols.
L'héritage
Carthage cultivait déjà l'olivier.
Bien avant nous, l'agronome carthaginois Magon consignait l'art de cultiver l'olivier. Son traité fut jugé si précieux que Rome le fit traduire en latin après la chute de Carthage. Plus de deux mille ans plus tard, la Tunisie reste l'un des grands pays de l'huile d'olive.
Notre choix
Signer notre huile.
Pendant des générations, l'huile de ce verger partait en vrac vers l'Espagne et l'Italie, rebaptisée sous d'autres noms, vendue trois fois plus cher. Nous avons décidé de la signer : récoltée tôt, pressée dans les heures qui suivent la cueillette, et vendue sous son vrai nom.

Photo Amel Belkhodja, CC BY-SA 4.0